Monsieur JeanClaude, c'est ainsi qu'on m'appelle au Brésil, pays où je vis. Une façon d'être à la fois proche et respectueux.<br>J'ai grandi à Marseille aux côtés d'une femme exceptionnelle — l'une de mes plus proches amies. Ensemble, nous avons traversé des décennies d'amitié, de l'enfance jusqu'à l'approche de la soixantaine, célébrant les hauts et affrontant les bas de la vie.<br>Elle est décédée des suites d’une longue maladie. Trois ans après, mon souffle se coupe brièvement quand je pense à elle.<br><em>La Dernière Aventure de Penelope</em> est née de ce deuil et de ce besoin de rester dans la vie, de voir la mort non plus comme une fin mais comme une porte. Écrire ce livre était un moyen de dire non au chagrin, au vide que laisse celle ou celui qui s'en va. Le publier, une façon de lui dire que quelque chose d'elle continue.<br>C'est mon premier roman. Le second est en route.